Notre dernière intervention de l’année 2019 a eu lieu au collège Paul Bert le jeudi 19 décembre dans le cadre de la journée-citoyenneté organisée par l’établissement. Comme l’année dernière, plus d’une quarantaine d’associations, d’institutions, et de bénévoles ont participé à cette journée. Compte tenu du succès rencontré par notre exposition auprès des classes de quatrième de l’année dernière, la France noire était très attendue.
La semaine précédente, nous sommes intervenus le lundi 9 et le vendredi 13 décembre au collège Pierre Larousse de Toucy ; l’établissement ayant fait le choix de consacrer une semaine à la citoyenneté. Il est à souligner que la journée ou la semaine citoyenne entre dans le cadre d’un programme national de l’Education nationale dénommé « Parcours citoyen de l’élève ». Grâce aux intervenants extérieurs, les établissements scolaires permettent aux jeunes de s’ouvrir aux acteurs de la société française porteurs de projets concourant à la transmission de valeurs, de principes et de savoirs qui ne sont pas destinés à meubler l’esprit mais à vivre quotidiennement. Et nous sommes de l’avis de l’adjoint de direction de l’établissement qui assure qu’il est bon que certains messages soient portés par des intervenants extérieurs – qui brisent une routine et retiennent donc l’attention de manière particulière – plutôt que par les enseignants.
En tout cas, la France noire se réjouit d’être parmi les élus des établissements qui associent les intervenants extérieurs à ce programme de l’Education nationale.



Merci à Liss qui nous a fait parvenir l’article !
Pour la troisième année consécutive, le collège Robert Schuman a reçu notre exposition « Les résistances africaines à la traite et les luttes des esclaves pour leur liberté dans les Amériques », les 4 et 5 novembre 2019. Il est évident que la direction de l’établissement ainsi que les enseignants nous ont intégrés dans leur travail d’ouverture de l’esprit des jeunes sur le monde et la découverte de l’autre.
Après avoir assisté à une intervention devant les élèves, la journaliste venue couvrir l’événement a assuré que la qualité de notre exposition devrait être plus largement exploitée par les établissements scolaires. Il est vrai que si les adultes veulent que les jeunes soient curieux, il est nécessaire qu’ils saisissent l’occasion de leur montrer qu’ils le sont eux-mêmes. Nous espérons que l’article de cette journaliste contribuera à faire connaître davantage notre outil pédagogique dans le Loiret.
Comme l’a si bien dit la professeure d’Histoire à l’initiative de la demande d’intervention – Mme Sylvie Plançon – quand on est si loin des grandes structures culturelles, il faut «saisir les occasions d’ouvrir l’esprit des jeunes sur l’extérieur et leur permettre d’élargir leurs connaissances». Nous ne pouvons qu’applaudir une si belle parole et dire merci à notre collègue !




Liss Kihindou, professeure de lettres et écrivaine, a reçu « Les résistances africaines à la traite et les luttes des esclaves pour leur liberté dans les Amériques » dans son établissement (Saint-Grégoire à Pithiviers – 45) et a trouvé les mots justes pour parler de la portée pédagogique de ce travail que La France noire offre aux enseignants.

La sortie de l’exposition « Les résistances africaines à la traite et les luttes des esclaves pour leur liberté dans les Amériques » à Pithiviers était attendue depuis septembre 2017. C’est en effet notre amie et adhérente de La France noire Inès Kihindou (à droite sur la photo) – Liss pour les intimes et les internautes – qui a été la première à retenir notre travail pour son établissement.
