Les retrouvailles 2026 des membres de LA FRANCE NOIRE

Comme les années précédentes – après l’assemblée générale (désormais placée en février ou mars) et la cérémonie nationale commémorant l’abolition de l’esclavage autour du 10 mai – les membres de notre association vivant dans les environs de Joigny, Sens et Auxerre (89) se sont retrouvés pour une soirée conviviale le vendredi 18 septembre de 18h30 à 22h à l’atelier “La Fenêtre” à Saint-Julien-du-Sault. 

Les coprésidents – Françoise Roure et Raphaël Adjobi – remercient notre secrétaire Annie Biard pour le pilotage de la rencontre et disent leur profonde gratitude à l’ensemble des membres présents. Avec nos hôtes, nous étions 15 à table ; et nous avons sincèrement pensé aux absents quand le moment était venu de savoir combien nous étions dans notre département et sur l’ensemble du territoire. 

Une belle soirée qui a commencé à l’extérieur au moment de l’apéritif. Nous pouvons être fiers d’avoir pensé assez tôt à ce temps de partage – dès 2018, je crois – qui permet aux membres d’apprendre à mieux se connaître. Et c’est d’ailleurs la première chose qu’a soulignée notre ami François Bourguignon quand il a pris la parole pour rendre un vibrant hommage à La France noire rappelant la visible et nécessaire cohésion de ses membres qui contribue à l’efficacité de la mise en œuvre de son objectif : permettre aux jeunes générations de se nourrir de connaissances afin de mieux prendre en compte la diversité de notre pays et le rendre plus fraternel. Merci à François pour ces paroles très réconfortantes et encourageantes ! 

Raphaël ADJOBI

Le collège Les Guilleraults à Poully-sur-Loire (58 – Nièvre) accueille l’exposition « L’invention du racisme »

Du lundi 18 au vendredi 22 mai 2026, La France noire a été l’invitée du collège Les Guilleraults à Pouilly-sur-Loire pour présenter aux jeunes de l’établissement son exposition L’invention du racisme et la négation des traces de l’homme noir dans l’histoire de l’humanité. C’était pour le conférencier de notre association un réel plaisir de renouer le contact avec la Nièvre, six ans après des interventions au collège Notre-Dame de Cosne-Cours-sur-Loire en 2019 puis en 2020.

Mais avant d’aller plus loin, il importe de dire ici notre infinie reconnaissance à la collègue professeure documentaliste et à Madame la directrice qui croient, comme nous, que les campagnes où la mixité des populations françaises est absolument faible sont celles où se propagent et s’entretiennent aisément les discours et les habitudes racistes. Par conséquent, je dirai sincèrement que tous les enseignants qui prennent pour prétexte l’absence de mixité ethnique dans leur établissement pour ne pas s’intéresser aux thématiques touchant certains pans de notre histoire qui impactent nos relations ont tort. Je dis donc merci Mesdames !

C’est avec beaucoup d’attention que les classes ont écouté le conférencier de La France noire et ont découvert les différents aspects de l’exposition. De toute évidence, les élèves étaient étonnés des faits expliquant le racisme. Et les moyens mis en œuvre pour propager cette idéologie ainsi que les images pseudo-scientifiques la justifiant, comme les publicités et les bandes dessinées, ont beaucoup retenu leur attention.

La collègue professeure documentaliste, au fait de la circulation dans l’établissement des propos nourris par le racisme, a profité de l’occasion pour demander aux élèves de la dernière classe de dire ce qu’ils avaient retenu de la découverte de l’exposition et de la rencontre avec le conférencier. Je retiendrai deux réactions : un élève a dit qu’il appréciait beaucoup d’avoir pour la première fois assisté à une conférence sur une thématique connue de tout le monde mais dont on sait peu de chose ; le deuxième qui avait connaissance de la frise imagée censée représenter l’évolution de l’homme a dit qu’il croyait cette représentation scientifique et donc vraie. Il était heureux de savoir que la représentation proposait un enseignement mensonger. Merci chère collègue d’avoir permis l’émergence de ces sincères sentiments des jeunes.

Merci à tous les collègues qui ont découvert notre exposition en même temps que les élèves et aussi à toutes celles et tous ceux qui sont passés y faire un tour. Merci à Madame la directrice de nous avoir accordé un peu de son temps pour apprécier notre travail. Merci à la collègue qui a associé la deuxième partie du tire de l’exposition « la négation des traces de l’homme noir dans l’histoire de l’humanité » à « la négation des traces de la femme dans l’histoire de l’humanité » rappelant ainsi que les deux combats sont liés depuis le XVIIIe siècle.

Raphaël ADJOBI

Une semaine très riche aux 3 Granges à Saint-Clément (89)

Du jeudi 11 au mercredi 17 juin, l’association La France noire a exposé « L’invention du racisme et la négation des traces de l’homme noir dans l’Histoire de l’humanité » à l’atelier Les 3 Granges à Saint-Clément (89). La semaine a été marquée par une fin d’après-midi festive le samedi 13 et clôturée par une matinée de rencontres pédagogiques le mercredi 17 juin.

C’est en effet avec un réel plaisir que les ami(e)s de l’atelier Les 3 Granges ont assisté à la conférence de La France noire sur “L’invention du racisme” et partagé les moments poétiques et musicaux qui ont ponctué cette fin d’après-midi conviviale. Un temps de contes, de lectures de textes poétiques et de chants témoignant des convictions et des espoirs d’un monde ouvert à la connaissance de l’Autre. Une fin d’après-midi où les rencontres ont ouvert de nouveaux horizons, des perspectives nouvelles…

La matinée du mercredi 17 juin a permis aux élèves de l’école primaire de Saint-Clément de se confronter à la réalité du racisme. Qu’entend un jeune de 10 ou 11 ans dans la formule « c’est un raciste » ? Qu’est-ce qu’un raciste ? La réflexion s’impose pour une définition claire avant d’aller plus loin dans la connaissance de cette idéologie qui a impacté l’humanité tout entière. Bravo aux jeunes de Saint-Clément, citoyens de demain, pour leur attention aux images de l’exposition et aux explications du conférencier. Merci aux enseignantes qui ont jugé utile que les jeunes aient une idée précise de la naissance et des conséquences du racisme dans les sociétés d’aujourd’hui.

Un grand merci à Bernard et à Thérèse, ces artistes qui – comme le conférencier de La France noire – animent depuis le département de l’Yonne des activités scolaires à travers toute la France. Merci à vous qui êtes venus nombreux pour partager ce moment aux 3 Granges.

Raphaël ADJOBI

L’exposition « L’invention du racisme » au Week-end de l’interculturalité 2026 de Besançon

Les 5, 6 et 7 juin 2026, La France noire était invitée au deuxième Week-end de l’interculturalité de la ville de Besançon avec son exposition « L’invention du racisme et la négation des traces de l’homme noir dans l’histoire de l’humanité ». Une belle occasion pour l’association jovinienne de poursuivre – après Gagny (93) et Dijon (21) – sa relation avec le grand public lui permettant ainsi d’apprécier la qualité du travail qu’elle accomplit auprès des jeunes dans les établissements scolaires. Oui, il est bon que les adultes aient une idée exacte des connaissances que La France noire offre à leurs enfants et petits-enfants.

Le vendredi 5 juin à 17h, après la présentation de l’exposition à la mairie marquant l’ouverture officielle du Week-end de l’interculturalité, il a fallu déménager à l’hôtel de ville pour proposer le lendemain les deux conférences annoncées dans le programme des festivités. Retenez donc qu’à Besançon la mairie et l’hôtel de ville ne sont pas sur le même site. C’est devant un public curieux et intéressé que s’est déroulée chacune des conférences. Les visiteurs ont été unanimes pour dire que la municipalité aurait dû offrir l’exposition sur une plus longue période parce qu’elle mérite l’attention d’un large public.

Ces moments où plusieurs structures se retrouvent à présenter leurs actions sont aussi ceux où l’on fait des rencontres pour des invitations ultérieures. Si nous avons été invités à Besançon, c’est parce que nous avons été vus à Dijon. Et si demain nous sommes invités à Toulouse, c’est parce que quelqu’un nous aura remarqués à Besançon. Merci à Florent Werguet qui est à la base de notre invitation ; merci à Emily Stuyvers, la cheville ouvrière de l’organisation des festivités. Merci à Madame l’adjointe au maire chargée de la culture qui a pris le temps de venir passer un moment avec nous à l’hôtel de ville. Merci aussi aux stagiaires pour leur aide précieuse.

DIXIÈME COMMÉMORATION DE L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE À JOIGNY (89)


En partenariat avec l’association La France noire, la ville de Joigny organise depuis 2016 la journée nationale de la commémoration de l’abolition de l’esclavage. Merci à toutes les personnes qui se sont déplacées pour partager les récits d’une époque de notre histoire commune dont un aspect a été souligné de manière particulière à travers l’exposition Les grandes figures du mouvement abolitionniste : l’union des Noirs et des Blancs durant deux siècles pour pousser les pouvoirs occidentaux à abolir l’esclavage des Africains.

Comme tous les ans, deux discours ont été prononcés. “Un moment d’histoire” comme aiment à le dire les habitués de cette cérémonie. C’est d’abord Françoise Roure, la coprésidente de l’association chargée des relations avec la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage, qui a rappelé les conditions difficiles des débats ayant abouti en 2001 à ce qui est communément appelé « la loi Taubira » reconnaissant la traite et l’esclavage des Africains, des Amérindiens, des Malgaches et des Indiens comme crime contre l’humanité. Pour que cette loi dont nous célébrons les 25 ans en cette année 2026 soit adoptée, a-t-elle précisé, il a fallu qu’elle soit amputée de son pendant essentiel : l’idée de réparation de ce crime. Puis l’oratrice a souligné le grand retard pris par la France quant à la recherche sur son passé esclavagiste et colonial ; les universitaires allant jusqu’à dissuader leurs étudiants de se lancer dans cette voie. On comprend aisément, ajoutera Raphaël Adjobi – l’autre coprésident – pourquoi de nombreux établissements scolaires n’osent pas accueillir les travaux de La France noire sur cette thématique. La notion de crime contenant consciemment ou inconsciemment l’idée de réparation, l’enseigner dans tous ses aspects et ses conséquences fait comprendre à tous qu’il faudra un jour où l’autre passer à l’action réparatrice.

C’est ensuite le maire de notre commune, Monsieur Nicolas Soret qui a pris la parole pour assurer à notre association que – contrairement au maire de Vierzon ayant annulé la cérémonie de commémoration dans sa ville sous des prétextes fallacieux – le partenariat établi avec son prédécesseur se poursuivra sous son mandat. Mais avant, il a tenu à dénoncer les propos du député de la 3e circonscription de l’Yonne qui a jugé opportun de rappeler que la longue traite musulmane des Africains n’est pas enseignée dans notre pays. C’est, a-t-il dit – et nous sommes de son avis – dans le seul but de stigmatiser nos compatriotes musulmans. En effet, ce que cet élu de l’extrême droite soutenu par la droite extrême oublie – sans doute volontairement, car sa jeunesse ne pourrait être la cause de cette ignorance – c’est que la France n’a pas participé à la traite arabo-musulmane des Africains et que par voie de conséquence cette histoire ne fait pas partie de l’Histoire de France. Nous dirions qu’il y a dans l’attitude de ce député cet esprit malsain que les descendants des colonisés et des esclavagisés (ou esclavisés) ne cessent de rappeler : « il y a toujours chez les mieux intentionnés des Français cette obligation que l’on se fait de souligner les indignités des autres [pour minimiser les siennes] » (Léonora Miano, L’opposé de la blancheur, Seuil 2023).

Monsieur Nicolas Soret a ensuite relevé l’abstention de la France lors du vote à l’ONU de la résolution qualifiant « la traite des Africains réduits en esclavage et l’esclavage racialisé des Africains » comme « les plus graves crimes contre l’humanité ». Comme le président de la République cinq jours plus tôt (le 10 mai), il a déploré l’idée de « hiérarchisation des crimes contre l’humanité » en même temps que celles des victimes que suggérerait cette résolution.

Avant d’aller plus loin, disons tout de suite que répondant au président de la République qui avait justifié l’abstention de la France par l’argument que nous venons de souligner, Christiane Taubira avait dit simplement et très justement que l’ONU n’a fait qu’un constat que chacun peut faire à son tour en regardant la vérité de l’état de la France et du monde en face. Ce propos mérite explication pour bien comprendre ce qu’il faut entendre par le crime « le plus grave » ; à ne pas confondre avec le crime le plus « grand » qui contient un jugement de valeur. La « gravité » suppose un pronostic clinique analysable que l’on peut soumettre au jugement de chacun pour comprendre qu’un mal met en jeu le fonctionnement d’un corps (social). Quant à savoir si la France elle-même ne hiérarchise pas les douleurs de ses populations, cela est un autre débat que nous n’aborderons pas ici.

Parce que – comme souligné plus haut – la France est très en retard dans la recherche sur son passé esclavagiste et colonial, nous ne sommes pas habitués à la confrontation des connaissances sur l’histoire de l’esclavage. Heureusement, la traduction des travaux étrangers nous éclaire sur le point de vue de nombreux historiens étrangers. Pour faire bref, retenons ce qu’assure l’Américain Blanc Howard Zinn : « Les deux fondements qui firent de l’esclavage américain [des Africains] le plus cruel de toute l’histoire de l’humanité[sont] le désir frénétique de profits illimités, caractéristique de l’agriculture capitaliste, et la réduction de l’esclave à l’état de moins qu’humain par le biais de la haine raciale, fondée sur l’évidence implacable de la différence de couleur [faisant] du Blanc le maître et du Noir l’esclave »* (Une histoire populaire des États-Unis, Éd. Agone, 2022, 2023). Et c’est aussi sur cet « esclavage racialisé » avec un supérieur blanc (maître) et un inférieur noir (esclave) que s’appuie l’ONU pour dire que c’est le crime contre l’humanité qui a le plus gravement impacté les peuples de la terre.

L’esclavage des Noirs n’est donc pas le plus grand des crimes contre l’humanité sur une échelle des valeurs mais le plus GRAVE sur une échelle de l’impact ou des conséquences sur le fonctionnement des corps sociaux-culturels de la planète. N’y a-t-il pas une différence entre un cancer localisé et un cancer généralisé ? L’humanité entière est plus « gravement » atteinte par la maladie du racisme née avec l’esclavage des Africains. Si vous pensez le contraire, c’est à vous de dire s’il y a un autre « crime contre l’humanité » qui a autant impacté les populations aux quatre coins du monde.

Raphaël ADJOBI

* Avant Howard Zinn, en 1829, David Walker, un fils d’esclave né libre en Caroline du Nord et installé à Boston faisait remarquer que nul ne trouvera dans un texte sacré ou profane qu’un autre peuple a connu l’insulte suprême consistant à être chassé de la grande famille humaine avant d’être livré en pâture (Howard Zinn, Une histoire populaire des États-Unis). “L’insulte suprême” est le fondement de la haine du Noir sur tous les continents.

LA FRANCE NOIRE et la ville de Joigny commémorent l’abolition de l’esclavage le 15 mai 2026

Comme tous les ans depuis mai 2016, l’association La France noire et la ville de Joigny organisent une cérémonie de commémoration de l’abolition de l’esclavage. Cette année, le thème mis en valeur par la Fondation de la Mémoire de l’Esclavage (F.M.E) dont notre association est membre est le 25e anniversaire de la loi Taubira du 21 mai 2001 « tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité ». Dans son article 1, la reconnaissance totale de la traite et de l’esclavage des Noirs (d’Afrique, de Madagascar et de l’Inde) comme crime contre l’humanité est clairement soulignée par cette loi.

Nous profitons de l’occasion pour dire toute notre reconnaissance à la mairie de Joigny pour la poursuite de ce partenariat qui participe à l’instruction des populations de notre commune quant à l’origine de la présence des Noirs dans le paysage français. La cérémonie sera animée par le groupe “Le syndicat des bonnes nouvelles”. Ce sera l’occasion de découvrir notre quatrième exposition pédagogique destinée aux collégiens et aux lycéens de France (via le Pass culture et ADAGE) dès la rentrée prochaine et qui a pour titre “Les grandes figures du mouvement abolitionniste”. Un ciné-débat clôturera ce temps de mémoire le dimanche 17 mai avec le film documentaire LAPO CHAPÉ en présence de la réalisatrice Mélissandre Monatus.

Le lycée Charles Le Chauve (77) accueille « Les Noirs illustres et leur contribution à l’Histoire de France »

          Entre le lundi 30 mars et le vendredi 10 avril, sur 5 jours, le lycée Charles Le Chauve à Roissy-en-Brie a accueilli pour la deuxième année consécutive La France noire. Après notre exposition sur “Les résistances à l’esclavage”, les professeurs documentalistes et les enseignants ont tenu à faire découvrir à leurs élèves celle sur “Les Noirs illustres et leur contribution à l’Histoire de France”.

          Le rappel de la géographie de la France éclatée sur plusieurs continents et plusieurs océans est toujours un moment qui retient l’attention des élèves de manière particulière. Et c’est un réel plaisir de voir certains dodeliner de la tête en signe d’approbation. Laisser voir les figures noires ayant émergé des événements de l’histoire esclavagiste et coloniale de notre pays est un travail pédagogique que nous devons tous nous imposer afin que les jeunes générations aient une idée juste de la continuité de la diversité de la population française.

          Nous espérons que chacun est ressorti de la conférence avec en tête l’image d’un personnage français dont il n’avait jamais entendu parler. C’est en répétant les noms de nos héros que nos jeunes sauront les distinguer des héros et héroïnes noir(e)s américain(e)s qu’ils connaissent grâce au cinéma et aux médias.

          Merci à l’équipe pédagogique de l’établissement d’associer La France noire au travail d’instruction pour une meilleure connaissance de l’autre qu’elle accomplit quotidiennement auprès de la jeunesse. Merci aux élèves pour leur attention et aussi pour leurs applaudissements encourageants pour le conférencier.

Raphaël ADJOBI

Le lycée René Auffray (92) accueille l’exposition L’INVENTION DU RACISME

          Du lundi 16 au vendredi 20 mars, grâce à notre collègue Véronique Gauweiler, le lycée René Auffray à Clichy (92, Hauts-de-Seine) a accueilli l’exposition L’invention du racisme et la négation des traces de l’homme noir dans l’histoire de l’humanité. Je voudrais ici dire toute ma gratitude aux collègues qui ont témoigné un vif intérêt pour cette exposition et n’ont pas hésité à complimenter le conférencier ou lui dire leur complète adhésion au contenu de certains panneaux qu’ils ont particulièrement appréciés et alimentés de leurs commentaires. En un mot : un accueil très encourageant.

          C’est la deuxième année consécutive que l’association La France noire est reçue au lycée René Auffrey. L’année dernière, l’exposition Les Noirs illustres et leur contribution à l’histoire de France avait retenu l’attention de nombreux lycéens qui ont reconnu avec plaisir le conférencier dès son arrivée. A propos des rencontres avec les lycéens, je tiens à souligner ceci : des élèves ayant bénéficié de la conférence les heures précédentes se sont infiltrés dans d’autres groupes de classe pour apprécier davantage l’intervention du conférencier. De petits moments très plaisants quand celui-ci les avaient reconnus ou démasqués grâce à la pertinence un peu appuyée de leur réponse à une question pas commune ! Sachez, chers étudiants, que je retiens de ces moments un agréable souvenir. Absolument !

          11 heures de conférence le jeudi 19 et le vendredi 20 qui resteront inoubliables tant l’attention des lycéens et l’intérêt manifesté par les enseignants étaient grands. Merci à toutes et à tous. Surtout merci aux classes qui m’ont franchement applaudi.

Raphaël ADJOBI

LE LYCÉE FRÉDÉRIC JOLIOT-CURIE accueille “Les Noirs illustres et leur contribution à l’Histoire de France”

Du lundi 26 au vendredi 30 janvier 2026, le lycée Frédéric Joliot-Curie, à Dammarie-les-Lys, a accueilli pour la troisième année consécutive notre association pour découvrir le dernier élément de notre série de trois expositions. C’est dire qu’avec “Les Noirs illustres et leur contribution à l’Histoire de France”, nombreux sont des élèves du lycée qui ont été instruits des trois thématiques de notre travail pédagogique. Bravo donc à notre collègue Céline Elbé – professeure documentaliste – qui a eu à cœur cet objectif qui vient d’être atteint.

Je ne peux m’empêcher de souligner ici le souci de nombreux professeurs d’aller plus loin que le contenu des manuels scolaires en entendant d’autres discours, en découvrant d’autres images qui viennent parfois bousculer les savoirs académiques. Si l’Éducation nationale permet cette ouverture à la diversité des discours sur les mêmes faits de l’histoire, nous devons, en tant qu’enseignants et acteurs culturels, la faire nôtre. C’est la meilleure façon de rendre service aux jeunes générations, les citoyens de demain. Merci donc aux enseignants qui dynamisent le vie culturelle de leur établissement en adhérant aux projets de leurs collègues documentalistes.

Amitiés à toutes et à tous, et bravo aux élèves qui ont témoigné d’un réel intérêt pour les explications du conférencier.

Raphaël ADJOBI